14.06.2009
Inachevé
Torture et injustice,
Qmertume et supplice,
Haine et angoisse...
Ma vie balance, je trébuche, je perds la voie.
Mon destin s'effondre, et mes rêves se dissipent. Je prie, pour que cette humanité ait pitié de mon âme.
Que tous ces malheurs se lassent de mon être. Que cette mort s'empare de mon corps. Que cette douleur lache mon cadavre.
Je traine, ou alors c'est le temps qui traine. Il devient lent, mou, flou, et incertain.
Pourquoi on n'en finit pas vite? Pourquoi est-ce que ça se prolonge et s'allonge encore plus?
J'abandonne, je ne chercherais plus de réponses, je ne trouverais plus de solutions dérisoires, je ne m'accrocherais plus à des lumières d'espoir, je ne courrais plus derrière les mirages. Je ne réconcile plus, je n'appaise plus, je ne réconforte plus, je ne patiente plus.
Je vends mon âme, mon corps, ma vie, mes espoirs et mes rêves. Je délaisse mes châteaux, mes édifices. J'offre mes soucis, et mes peines, mes chagrins, mes tracas, et mes problèmes...
Inutile de réclamer, de dénoncerm d'avancer ou de divulguer, d'accuser ou de demander!
J'ai joué mes cartes, toutes mes cartes, et j'ai misé tout. J'ai tout perdu. J'assume, et je porte le chapeau la tête haute, pas fière, mais par honte de baisser la tête.
Je me cache pour crier en silence, pour pleurer sans larmes, pour hurler aux murs, et me révolter.
12:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.06.2009
Encore
Encore une nuit, encore un soir...
Pourtant, moi j'aime la nuit, elle me console, m'apaise, me calme et me porte conseil.
Mais elle me chagrine aussi, remue tous mes soucis, réveille toutes mes douleurs, et secoue mon malheur.
Je ne veux plus me plaindre, et pleurer mon sort. Je veux aller au devant, changer les choses, et être maître de mon destin. Mais ces poignets qui m'étranglent ne me lâchent pas, et m'empêchent de bouger.
Je vois défiler ma vie, je vois passer des anges et des démons, je vois disparaitre des amis, et d'approcher des ennemis. Je vois mon bonheur tel un mirage, plus j'approche, plus il s'éloigne. Je vois mes rêves s'envoler, s'évaporer, et des montagnes de désespoir se dresser devant moi, me bloquant le passage.
J'entends ceux qui me disent de bouger, de reprendre ma vie, de saisir les occasions, et de profiter de la vie. Et j'ai honte de moi, et de mon incapacité à changer les choses, trop habituée à mon sort, j'ai presque peur d'une vie meilleure.
Ce qui m'étonne, c'est que je rêve encore, je bâtis des châteaux dans mon imagination, et je peuple mes rêves d'espoirs. Mais je n'ai jamais eu la force ni le courage de concrétiser tout ce dont j'ai rêvé, et je me mets à censurer mes rêves, à les effacer et à les nier.
Ce soir encore une tristesse s'empare de mon âme et la dévore. Et moi, impuissante, je gémis en silence, et me morfonds dans mes larmes...
02:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.01.2009
Trahison
J'ai raconté des secrets à ceux qui les ont divulgés, j'ai confié des pensées à ceux qui les ont dévoilées...
Amer est le goût de la trahison, douleureux est ce poignard qu'on plante dans le dos....
Je ne comprendrais jamais pourquoi, ce sont ceux à qui je tends la main, qui me mordent. Et je ne pardonnerais jamais ceux qui ont trahis ma confiance.
D'une façon ou d'une autre, la roue tourne, et les jours reviennent à leur départ.
A bon entendeur, ces paroles sont pour toi. Sache que je suis déçue et abasourdie par ta trahison, et que je garderais ce souvenir à jamais gravé dans ma mémoire, pour que plus jamais je ne refasse les mêmes erreurs.
01:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.03.2008
Silent whisper
Je recommence à écrire, avec mes larmes, en espérant que cette peine qui m'étrangle relâche ses poignets de mon cou.
Je ne me pose plus de questions stupides sur les raisons de tout ce malheur, je cherche juste à savoir si un jour cela prendra fin, ou est-ce mon sort de souffrir le martyre sans que personne n’en sache rien ?
Cette peine est tellement forte, que je sens presque sa présence, je sens ses respires sur ma nuque quand je lui tourne le dos, et je sens son poids quand elle s’assiège sur ma poitrine m’empêchant de respirer.
J’ai peur de devenir folle, j’ai peur de finir dans un asile psychiatrique, ou de terminer mes jours avec des gélules qui me déconnecte du réel.
Je sens une douleur immense au fond de moi, tellement forte que les mots ne ressortent plus de ma bouche, que mes respires s’entrecoupent, et que mes membres soient incapables de remuer. Seules mes larmes continuent à couler, chaudes et brûlantes, me faisant encore plus mal.
Je n’arrête pas à penser qui me sortira de là ? Qui pourrait mettre fin à tout ça ? Qui pourrait mettre fin à tout ça ? Qui pourrait m’empêcher de vivre ça ? Seule la mort peut me prendre loin, là où personne ne peut plus m’atteindre, et personne ne peut plus me faire mal.
Je me dis que mourir après avoir tant souffert, après avoir tant bataillé, ne fait qu’alourdir le bilan de mes pertes.
Et si je continue à vivre, non seulement je vais devoir faire face à ce monstre qui se nourrit de mes problèmes, mais en plus, j’aurais tous les maux de ce monde, et je n’en sortirais pas indemne.
A tous les coups, je paye cher, et je paye pour ce que je n’ai pas commis. A tous les coups j’encaisse, et je serais la seule à le faire.
Quand les personnes les plus proches deviennent un danger pour toi, quand tu dors avec la peur de te faire poignarder dans ton sommeil, quand tu vis ne sachant quelle calamité va s’abattre sur toi, tu ne fais plus que vivre dans l’angoisse, dans la terreur. Et du coup, je perds goût à tout, je désespère de tout, j’abandonne tout ceux pour quoi j’ai tant fait d’effort, et plus rien n’a de valeur dans ma vie, pas même ma vie…
Je sais, je ne fais que pousser un silencieux murmure…
17:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.10.2007
Casse toi!!!
Mais pourquoi Diable es-tu revenu ??? Pourquoi resurgis-tu comme ça de mes pires cauchemars ? Pourquoi reviens-tu me hanter ?? Pourquoi t’amuses-tu encore à me torturer ???
Tu te crois tout permis ?? Tu crois qu’il suffit que tu viennes comme ça pointer ton nez, pour que tout rentre dans l’ordre, pour que j’efface de ma mémoire 26 ans et que je recommence à zéro !!
Tu crois que je vais pouvoir te regarder dans les yeux sans penser une seconde à tout le mal que tu nous as fait ? Tu crois que je viendrais me blottir dans tes bras, comme si j’avais toujours vécu avec toi ??!!!
Non, je ne peux pas, je n’en ferais même pas l’effort, car tu ne le mérites pas. Je vais même t’avouer un truc, je ne veux pas que ça change, je veux que cette haine que j’éprouve pour toi ne disparaisse jamais, je la cultive chaque jour, de mes larmes et de mes souvenirs, et c’est elle qui fait ma force, c’est elle qui me pousse à toujours avancer.
S’il y a des personnes qui, un jour, ont cru qu’il puisse y avoir une parcelle de bonté en toi, je les plains, mais je les excuse aussi, bon acteur et menteur que tu es, tu as pu faire croire ce que tu veux autour de toi, et tu as pu mener en bateau les gens qui t’entourent, mais PAS MOI ! Peut être ce sont tes gènes que je porte en moi, mais t’inquiète pas, je saurais en faire bon usage contrairement à toi. Je me suis battue depuis toujours contre cette nature et cette loi d’hérédité qui feraient à ce que je te ressemble, et je continue. Rien que l’idée d’être comme toi me dégoûte, je ne serais jamais comme toi.
Je te promets que jamais je n’oublierais pas ça, et que jamais je ne cesserais de te détester et de te haïr. Je te promets aussi que toutes ces années ne seront pas perdues, n’auront pas été inutiles, je te le ferais payer, crois moi ma vengeance sera au rendez vous, et je la dégusterais bien froide….
Maintenant je veux que tu prennes tes clics et tes clac et que tu disparaisses, comme tu l’as toujours si bien fait, mais cette fois-ci que ce soit à jamais. Je ne veux plus te voir, ni avoir affaire à toi, rien que le fait d’entendre parler de toi me rend malade, et je déteste tous ceux qui peuvent se lier d’amitié à toi, ou qui peuvent avoir pitié de toi. Il n’y a que moi qui te connaisse aussi bien, pour te haïr autant !
Je m’en réjouis maintenant, car j’en fais ma force, alors casse toi !!!!
15:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.07.2007
26 ans...
« I’m so tire dog being here… »
Cette phrase résonne sans cesse dans ma tête, et c’est tellement vrai.
Je suis tellement fatiguée de toute cette vie, tellement lasse de braver.
Plus je suis mal plus je le pense, j’en ai marre d’être là, comment en finir ? Comment partir ? Comment arrêter ce cauchemar quotidien ?
Pourquoi faut-il toujours lutter pour tout ? Pourquoi faut-il batailler pour des choses qui devraient être plus que normales ? La vraie question est pourquoi faut-il que JE lutte et que je bataille ?
Je sais que tout le monde ne vit pas la même choses que moi, y aurait peut être quelques malheureux qui, comme moi, portent le sort qui leur a été infligé, mais je suis sûre que ce n’est pas autant que ça.
Je me retrouve seule, sur le front, sur la ligne de mir, seule contre tous, contre les miens, contre les proches et les loin, seule contre les convictions et les préjugés, seule contre ma peur et mon anxiété, seule entre mon vécu et mon avenir.
Je suis en guerre avec moi, je me consomme, me fume, me mange, je me ronge et ne m’arrange pas. Je me force, m’essouffle vite, me lasse par la force, et m’abandonne en route pour continuer seule, sans moi….
Pourquoi cette éducation ? Pourquoi m’avoir fait ainsi ? Pour que je ne puisse jamais parler quand j’ai raison, pour que je ne puisse jamais réclamer ce qui me revient.
Pourquoi m’avoir inculqué ces principes qui ne sont plus d’usage dans un monde où les gens se moquent des croyances ou des valeurs.
Cette éducation me noue la langue, me ligote les bras, ne me laisse que des yeux de spectatrice.
Au lieu de réagir, j’éclabousse mes larmes et me noie dans mes sanglots, comme une gamine, sauf que je ne le suis plus.
Je me sens vieillie de l’âge des malheurs. J’ai l’impression de porter le monde sur mes épaules, mes problèmes et ceux de tous les autres qui trouvent refuge en moi. Et moi, où vais-je trouver refuge ? Quand les miens me rejettent déjà, et ne me tendent aucune main. A qui vais-je demander de l’aide ? Chez qui trouverai-je une oreille compréhensive ?
Et à quoi ça sert que j’écrive encore ? Une lâcheté de plus ? Un manque de courage ? Une incapacité à résoudre en vrai mes problèmes et non pas sur une feuille ?? Certainement oui.
J’ai souvent pitié de moi, qu’il est horrible ce sentiment, quand tu es la seule personne à plaindre ta personne et à avoir pitié de toi.
Avant-hier j’ai fait mes 26ans, mais je ne les ai pas fêté, au lieu de ça, j’ai eu droit à la pire de mes soirées, où j’ai pleuré encore une fois toutes les larmes de mon corps.
Je ne veux plus avancer, je veux que le temps s’arrête, je veux tout arrêter, mettre fin à tout, et renoncer à tout. Y a plus rien qui me soit cher pour me retenir. Je ne peux plus rester là à supporter, et attendre à ce que ça finisse, à pleurer quand je suis fatiguée, quand j’ai trop mal, je n’ai plus la résistance et la force pour ça.
Il faut que ça cesse !
16:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.04.2007
Malheurs, Douleurs
Je me suis toujours dictée comme ligne de conduite de ne jamais faire du ma aux autres, de ne jamais blesser qui que ce soit, de ne jamais maltraiter, de ne jamais préjuger.
Je n’ai jamais rien eu de tout ça, à mon tour. Les gens, ceux qui m’entourent, et même mes plus proches ne se sont jamais soucié de mes sentiments, de mes douleurs, personnes ne s’en doute même. Ils doivent pourtant savoir à quel point ils sont entrain de me torturer, et à quel point ils me font mal.
Tous me reprochent ce que je suis, mais ils croient que j’en suis fière ?!! je n’ai jamais voulu être comme ça, je n’ai jamais voulu enchaîner les malheurs et multiplier les douleurs.
Je suis anéantie par ce que je vis, au quotidien, à chaque minute, à chaque seconde, dès que j’ouvre les yeux le matin, jusqu’à dans mes cauchemars.
Mon monde est obscur, ma vie est noire, mes rêves se sont suicidés, et me âme s’est sacrifiée.
Mon sens s’est perdu, ma vision à perdu la vue, ma foi s’est éteinte, et mes espoirs se sont dissipés.
Je reste seule, dénudée de toute humanité, les vents me giflent, les vagues me renversent, et le ciel me tombe dessus.
Je n’ai plus envie de rien, je ne veux plus rien, et ne demande plus rien. Mais y’a-t-il un moyen de rester tranquille ?? De se mettre à l’abri des attaques ? De faire la paix avec soi et avec son âme.
Je veux juste qu’on me laisse, j’en ai marre de subir tout ce que je subis sans raison à part la malchance et la poisse. C’est insensé ! Y a pas de raison !! Mais à qui le crie tu ma pauvre fille ? Tu ne vois pas que tu fais pitié ? Et ceux qui ne te connaissent pas se moquent de toi ?!
J’ai mal partout, même jusqu’au bout de mon orgueil, et je saigne partout. Ces larmes avec lesquelles j’essaye de laver mes malheurs me brûlent les joues.
Ça m’arrive d’avoir pitié de moi, de me plaindre, il n’y a que moi pour savoir ce que je vis, alors si je n’ai pas pitié de moi qui l’aurait ??
Les gens qui me voient, qui me rencontrent pour la première fois, admirent en moi ce qui le semble être « ma joie de vivre ». Ils ne savent pas que derrière ce corps maquillé et couvert de couleurs pastel, chantant la vie et la gaieté, il y a une âme noircie, assombrie, mâchée et piétinée. J’en ai marre de me cacher derrière ce masque rose.
Ceux qui parmi eux, m’approchent, se moquent de moi, leur semblant être la fille pourrie gâtée qui a tout pour elle et qui ne remercie pas Dieu.
Ceux essayent de me connaître, sont effrayés par le malheur que je porte en moi, la haine qui me hante, et la douleur qui me paralyse…ils préfèrent s’éloigner et éviter ce cadavre morbide qui erre et déambule entre eux avant de trébucher dans le premier croche pied qu’on lui tend.
15:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
31.03.2007
Quelque chose ne va pas?
Je fais juste semblant que tout va bien, au fond, ce n’est pas du tout vrai.
Je me dis souvent que je suis saine d’esprit, mais je crois vraiment que je suis dérangée. Je souffre peut être de troubles ou de je ne sais quels maux …
Pourtant, le matin quand je me réveille, je suis tout fait normale, je mène ma journée aussi paisiblement que je peux. Ce n’est que le soir venu, où j’ai toutes ces idées noires qui me hantent. Tous mes chagrins et mes peines surgissent. Mes problèmes refont surface. Je me rappelle de la moindre peine que j’ai pu éprouver, de la moindre douleur que j’ai pu ressentir, je revis chacun de ces instants comme si j’y étais encore. Comme s’il ne suffisait pas de les avoir déjà vécu, il faut encore prolonger la torture.
Parfois, et souvent même, je me fais peur, oui j’ai peur de moi. Peur de tout ce que j’écris, parce que ça fait un bon bout de temps que ça dure.
J’ai vraiment peur de tout perdre, de devenir folle, de ne pas réussir, d’échouer, de faire moins bon.
Je me sens si seule face à tout ça. Personne ne s’en rend compte, si je n’écris pas personne ne le saurait non plus. Je pleure seule, la nuit, quand tout le monde dort paisiblement et que je perds le sommeil. C’est tellement dur. Le silence m’alourdit encore plus, et ce vide qui m’entoure m’aspire vers le fond.
Je veux vraiment m’en sortir, je veux réussir, je veux redevenir cette fille brillante qui réussissait tout ce qu’elle faisait. Maintenant j’ai l’impression de tout rater et d’échouer en tout…je veux y arriver encore une fois, ce n’est pas la fin que je me voulais. Je ne me reconnais plus.
18:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.03.2007
A coeur serré
Pourquoi ça n’arrive qu’à moi ? Pourquoi je suis la seule à subir ça ? Pourquoi les autres vivent normalement ? Pourquoi ne se soucient-ils pas de ce que je vis ? Pourquoi ne subissent-ils pas des destins pareils au mien ?
Mais on ne peut pas tout avoir dans la vie ! Ah bon ?!! Et ceux qui ont tout ?!! Tout pour eux, plus même qu’il ne leur en faut !! Ceux qui naissent heureux et meurent encore plus heureux !! Ceux qu’aucun nuage ne vient gâcher le bel astre qui ensoleille leur vie !!
Je suis désolée, mais je n’ai rien eu moi ! Ce n’est pas de l’ingratitude, mais tout ce que j’ai bien pu avoir, j’ai dû braver et bûcher pour l’avoir. Rien ne m’a été gratuit, et encore moins aujourd’hui. Ah si quand même, y a une chose que j’ai eu à volonté, et plus qu’il ne m’en faut aussi : le malheur !
Ce même nuage qui me poursuit, depuis longtemps déjà. Je ne me rappelle pas l’avoir perdu un instant, ou avoir vu un ciel dégagé au dessus de ma tête. Ah oui, les rares rayons qui osaient défier cet épais nuage, qui venaient se faufiler à travers sa lourde masse, ce n’étaient que des mirages, des trompes l’œil, des tromperies et des tricheries que le destin s’amusait à me faire voir pour me replonger encore dans mon désespoir.
Pendant tout ce temps là, moi, je criais d’une voix muette dans ce coussin qui m’étouffait les respires, et m’étranglait les mots. Je regardais de yeux aveugles le sort faire de ma vie son jeu. J’entendais d’oreilles sourdes les cris et les appels de ma conscience meurtrie. Je courais de jambes invalides vers une issue qui n’a jamais existé ailleurs que dans mon esprit dément.
Mais maintenant que la route est coupée, que je suis face au mur final qui ne conduit nulle part, je réalise que mon malheur est bien plus grand que je ne me l’imaginais, et que c’est bien plus qu’une phase de ma vie, c’en est l’aboutissement !
Maintenant que je me débats contre les derniers fantômes qui s’amusent à jouer de mon cadavre, j’ai le cœur serré, parce que j’y ai cru, j’y ai cru fort, et je m’étais prise au macabre jeu du destin bien plus d’une fois.
Je sens ce fort poigné en acier froid et dur, qui s’empare de mon cœur, le serre, et l’essore le vidant de ses dernières gouttes. Ça fait mal, ça fait tellement mal que j’en ai la tête qui tourne, que j’ai l’impression de m’évanouir, mais je suis bien plus consciente pour subir encore et encore cette torture qui se répète à l’infini…
Je sais qu’ils attendent tous, mon destin, ma vie, et mon avenir, que je succombe et que je lâche. J’aurais bien aimé le faire, ça m’épargnerait ces douleurs, ces malheurs, ces chagrins et ces larmes, mais je ne peux pas, c’est plus fort que moi. Je ne peux pas lâcher après tout ce mal que l’on m’a infligé, après tant de résistance et de combat, après tout cela, lâcher prise ? Se laisser emporter par ces courants qui m’emmèneront je ne sais où ?
Ça ne sera pas pire qu’ici, oui, mais au moins ici je vois ce que je vis, je le sais, et j’y ai pris partie, mais ailleurs, je ne sais même pas comment c’est, c’est le vide, ou le noir, et j’y serais encore marionnette de mon sort !
Je n’ai pas le courage de me laisser faire, ni la lâcheté d’abandonner. Je ne sais plus où est l’issu que je m’étais dessiné sur ce mur inerte et impassible.
Alors je suis là, j’attends mon bourreau qui daignera enfin prendre mon dernier soupir, je l’attends impatiemment et je redoute sa venue. Je reste tiraillée entre les contrastes qui gèrent ma vie, et c’est ainsi que je vis !
11:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.01.2007
I don't wanna cry
Once again we sit in silence,
After all is said and done,
Only emtiness inside us,
Baby look what we’ve become,
We can make a million promisesBut we still won’t change,
It isn’t right to stay together
When you only bring each other pain.
I don’t wanna , don’t wanna cry,
Nothing in the world could take us back,
To where we used to be
Though I’ve given you my heart and soul
I must find a way of letting go
Cause Baby, I don’t wanna cry
Too far apart to bridge the distance,
But something keeps up hanging on and on
Pretending not to know the difference,
Denting what we had is gone,
Every moment we’re together
It’s just breaking me down,
I know we swore it was forever
But it hurts tto mach to stay arround
I don’t wanna , don’t wanna cry,
Nothing in the world could take us back,
To where we used to be
Though I’ve given you my heart and soul
I must find a way of letting go
Cause Baby, I don’t wanna cry
All the magic is gone,
There’s just a shadow of memory
Something just went wrong
We can’t go in make-believing
I don’t wanna , don’t wanna cry,
Nothing in the world could take us back,
To where we used to beThough I’ve given you my heart and soul
I must find a way of letting go
Cause Baby, I don’t wanna cry
12:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Malédiction
Je suis maudite, je porte la poisse. Sinon, que serait tout ce malheur qui me hante, et toutes ces catastrophes qui détruisent mon semblant de vie ?
J’ai honte de dire que j’existe, parce que ma vie ne vaut rien. Quoi que j’entreprenne, rien ne marche, et tout foire.
Dieu seul sait tous les efforts que je déploie, tous les supplices que j’affronte pour réaliser une parcelle de mes projets, mais rien ne va, et tout tombe à l’eau.
Tout le mode croit que je suis passive, que je ne fais aucun effort, que je me laisse faire, mais rien que ce lourd silence que je porte en moi, c’est une souffrance quotidienne. Je milite en silence, et je souffre en silence, et c’est peut être pour ça que personne ne considère ce par quoi je passe, ou ce que j’endure.
Je sais qu’écrire n’est pas une solution non plus, mais toutes les portes se ferment devant moi, et personne ne veut me tendre la main, ou personne ne voit que je sombre.
Plus que jamais, j’ai envie de disparaître et tout laisser derrière moi. Je suis fatiguée de faire des choix, de devoir céder, de devoir faire des concessions.
Je suis fatiguée d’être toujours le bout de métal, entre le marteau et l’enclume, que des personnages s’amusent à forger, remodeler, marteler, clouer…
Je me sens à bout, de mes forces, et de mes nerfs.
J’ai l’impression d’avoir vécu des centenaires, et d’avoir affronter des guerres, et braver des diables.
Maintenant je n’ai plus de force pour continuer ce long combat sans fin, et sans issue. Mais si jamais on se met encore à travers ma route, et sans raison, je sais ce qui me reste à faire. J’en finirai une bonne fois pour toute, et j’aurais la paix. C’est ma dernière solution, pour ne pas avoir à faire un choix, ou à vivre un destin qui n’est pas de mon choix.
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14.12.2006
My immortal
Il s'agit là des paroles d'Evanescence, c'est un titre qui me marque beaucoup, je trouve que les paroles me disent pas mal de choses...
I'm so tired of being here
Suppressed by all my childish fears
And if you have to leave
I wish that you would just leave
'Cause your presence still lingers here
And it won't leave me alone
These wounds won't seem to heal
This pain is just too real
There's just too much that time cannot erase
When you cried I'd wipe away all of your tears
When you'd scream I'd fight away all of your fears
And I held your hand through all of these years
But you still have
All of me
You used to captivate me
By your resonating light
Now I'm bound by the life you left behind
Your face it haunts
My once pleasant dreams
Your voice it chased away
All the sanity in me
These wounds won't seem to heal
This pain is just too real
There's just too much that time cannot erase
I've tried so hard to tell myself that you're gone
But though you're still with me
I've been alone all along
18:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.11.2006
Amertume
Je m’étais arrêtée d’écrire en espérant ne plus en avoir besoin, j’ai eu tort.
Ces mots restent mon dernier recours, et ma seule expression.
Quand j’ai envie de parler, quand j’ai envie de m’exprimer, et quand je dois me défendre, mes lèvres se soudent, ma bouche se remplie de sable, ma gorge se bouche, ma voix se perd, et mes paroles s’évaporent ne me laissant que des yeux pour regarder, pour observer, et peut être communiquer, et un cœur pour souffrir encore, encore et encore…
Mon silence ne fait que m’accabler, m’emprisonner encore plus longtemps. Ce silence rompe la voie qui mène à mon salut, et me coupe le chemin.
Je n’ai jamais senti autant l’amertume de l’injustice.
Je ne me suis jamais sentie aussi offensée.
On me juge, on me maltraite, on me condamne, on me soupçonne, on me punit, on me prive, on m’harcèle, on me bouscule…ne croient –ils pas que le destin en a fait assez ? Ne voient-ils pas que la vie a fait de moi sa besogne ? N’ont-ils jamais eu pitié de ces lambeaux de vivant qui restent en moi ? Ne font-ils jamais preuve d’humanité ???
Je me demande à quel type de gens ou d’êtres vivants ai-je affaire, est-ce que je peux encore les qualifier d’humain ??
Je suis dégoûtée, tout le monde me traite comme si j’étais fêlée, mais je sais ce que je vois, je sais ce que j’entends, et je sais quoi en penser. On essaye de déformer la vérité, mais les faits n’ont pas mille et une explications, une seule en est plausible.
Je ne suis pas encore folle, et je sais discerner et dénicher la vérité.
Je souffre le martyre, et je ne peux pas gémir, je ne peux pas me plaindre.
J’ai toujours souffert en silence, et pleuré en cachette, ça je l’ai très bien appris.
Ce qui me fait le plus mal, c’est que ce sont les miens qui me font souffrir, et s’en réjouissent. Ils ne se mettent jamais à ma place, et j’imagine qu’ils ne le souhaitent pas. Ils ne comprennent jamais, et ne font aucun effort pour.
Et c’est toujours pareil, tous les problèmes se donnent rendez-vous au carrefour de ma vie. Il se croisent, se heurtent, s’entremêlent pour s’amplifier au maximum.
Chaque molécule de mon corps me fait mal, et chaque parcelle de mon être me fait souffrir. Je ne supporte plus, je ne tiens plus le coup. J’ai l’impression d’avoir vécu des siècles, d’avoir bataillé pendant des âges, et j’en suis lasse.
Tout ce monde, toute cette vie me fatigue. J’ai l’impression de n’en tenir qu’à un fil, et d’ailleurs un seul sépare la vie et la mort.
Je ne suis pas entrain d’exposer mes intentions suicidaires, je suis bien trop lâche pour ça, je ne m’y réussis pas, et c’est encore plus désolant et honteux…
Cette amertume, je la sens entre mes dents, je la sens qui me remplie de l’intérieur, qui m’envahit.
Je sens un lourd nuage sombre s’abattre sur moi, me couvrant de ses tentacules, paralysant mes gestes, un air lourd à respirer s’en dégage, et un brouillard couvre les paupières d’une lourdeur presque exquise.
Je n’ai même plus envie de respirer, je n’en sens plus le besoin.
Si c’était aussi facile, et aussi simple, je serais partie il y a longtemps, mais même la mort, l’unique échappatoire, n’est pas à la portée…quelle ironie !
Marre de continuer, marre d’avancer alors le monde marche à reculons, marre de barboter dans les mensonges et apparences trompeuses, marre de camoufler, de cacher, d’absorber d’amortir, et encore une fois marre de vivre !!!
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21.09.2006
1000 promises
I feel Pain into my vains. I know why all this happens to me, I don't think I deserve all this...I'm not so bad...
Now, I just wish to leave in peace, I want to leave all this sadness, I've got enough of i.
I've mistreated my self, I left my soul into bad hands. Now I promise, it won't be the same any longer.
I promise to think about my self before the others.
I promise to no longer do things I don't agree about.
I promise to never hate my self again, there are other persons who really deserve to be hated...
I promise to no longer hide my self to cry.
I promise to scream loud all I think of.
I promise to rise agin, to never let the others push me down.
I promise to be selfish...
I'm fed up with all this unfairness, no one think about you as he think about him self.
I get nothing, I was always giving.
No one heas me, and I'm always here to listen to other's pains.
No one tryed to help me, I always did my best for my friends.
I found no one !!!! I'm all I've got!!
If love hurts so much, then I don't want to feel it any more, I don't want to love, neither to be loved.
I know I can only count on my self, I'll never betray my self.
I've got to have another sight on life. I was stupid to believe in love, stupid to believe in promises I was given, stupid to act like I did...I can't handle it now. I've got enough!!!
I've hear so much beautiful words, so much promises, I've neer seen acts, all I found out i nothing!
I was blind to believe it could work, now I realize I was wrong?
I did so many mistakes, I didn't want to listen to advices, I thought I was on the right road, I thought people were jalous of me, how come I could be so stupid???!!!!
I kept waiting for a better day, for the day on which every thing will be OK, Now I strongly believe this day will never come.
I've got to rise up, to erase all those stupid thoughts and believes. I've got to recongnize the truth, and to look at life just like it is, stop trying to watch it better...
16:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.09.2006
Once Again
Here I am, once again, siting in front of my PC, talking to my self, writing down my sorrows and my pains.
Here I am, once again, trying to solve my problems through papers and words.
Here I am, once again, feeling down, starring at my self, hopless, sad, tired, and fed up.
Here I am, once again, taking new decisions, telling my self that it won't be the same again, that i'm going to change every thing.
Here I am, once again, telling that I'm down, I'm like died, I'm bored.
I want to change my life, I want to stop believing what they tell me.
I feel stupid, foolish, let to my self.
My life is not worth living, my whole existence is nothing, nothing to tell about it, nothing to keep in mind, nothing to save.
I feel so different from the others, I feel like I come from anoher planet...I feel So BAD...
I am afraid to give up writing, and I don't want it to be the only way to express my self.
....
TO BE CONTINUED...
14:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.09.2006
Mal de vivre
Tout me dépasse, les évènements, les enchaînements, les successions, les déroulements et les aboutissements.
Je vois tous ces torts, tous ces vices, tous ces maux, et je ne peux rien y changer.
J’en ai assez d’être tout le temps sur mes gardes, de devoir tout le temps surveiller, de devoir me méfier.
Je ne peux faire confiance à personne, je ne peux pas tourner le dos, parce que je ne sais ni quand ni qui va me poignarder au dos.
Un monde d’apparences, de sophistications. Un monde de tricheries, de mensonges, de tromperies, où je ne trouve pas ma place, où je ne me retrouve pas. Je ne me sens pas à ma place, et nulle part n’est ma place.
Le monde se transforme, se pollue, se salit, se souille, et les Hommes s’en réjouissent.
Ils s’entourent autour d’un feu, où ils brûlent leurs croyances, leurs convictions, leurs principes, leurs fois. Ils y brûlent leurs âmes, et dansent sur le chant des cris d’agonies. Ils lèchent les saletés de ce monde, et embrassent ses déchets. Ils idolâtrent vénèrent et adorent la matière, l’argent, l’or, et le diamant.
Ensuite ils s’entretuent pour se les disputer, se tuent, et leur feu les dévore.
Je ne veux pas avoir cette fin, je ne veux pas me mêler à ces gens.
Je ne suis pas faite pour ce monde. Je me sens incapable d’y vivre.
Je suis bête dans un mondede brutes.
Je ne suis pas innocente, ni sainte, loin de là, mais pas assez rusée et futée pour survivre.
Je ne peux pas me défendre, parce que je n’en ai pas les armes.
Je suis souillée, je ne peux pas l’éviter ni m’en prévenir. de
J’ai envie de m’éclipser, de disparaître, de m’engloutir et de sombrer puis de me réveiller, à l’autre bout du monde… non… de me réveiller dans un autre monde, ou carrément, de ne plus me réveiller à jamais.
J’ai mal au cœur, mal au corps, j’ai le mal à la peau, et la mort dans l’âme.
J’en ai marre de respirer, marre de vivre, marre d’exister.
J’ai le mal de vivre.13:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.09.2006
Lui, encore lui...
C’est de lui que je vais parler, de ce maudit père que la vie m’impose et que je n’ai jamais choisi.
Je sais que je ne pourrais jamais oublier tout le mal qu’il m’a fait à moi et à ma mère et ma sœur.
Je sais que jamais je ne pourrais lui pardonner toute la peine qu’il me fait vivre.
Et que ça restera à jamais gravé dans ma mémoire, comme pour me rappeler à quel point un homme peut-il être cruel, à quel point un homme est capable de faire souffrir les personnes qui lui sont proches.
Chaque jour j’en apprends plus, chaque jour je découvre de nouvelles histoires que ma mère s’obstinait à me cacher pour ne pas me choquer.
C’est tellement dur de croire que son père est un homme raté, non plus que ça, qu’il est le plus abominable de tous les êtres qui peuplent cette terre.
C’est dur de penser qu’on est une mauvaise graine. J’ai du mal à réaliser que je suis la progéniture d’un homme pareil, que je représente sa descendance ;(bien que je ne sois pas la seule).
J’ai envie de prendre le dessus sur la nature et les lois d’hérédité génétique, je voudrais défier toutes les normes qui feraient à ce que je lui ressemble. Je voudrais que plus rien en moi ne fasse allusion à lui. Je voudrais effacer toutes les traces que je pourrais avoir de lui…
Je me dit que si ma mère , qui est dotée d’un si bon sens, a pu ,elle et toute sa famille, se tromper et choisir une telle personne, comment pourrais-je moi, m’épargner une telle erreur ? J’ai peur de perdre confiance, de perdre la foi, et de me retrouver à la case départ. J’ai si peur de tout recommencer. J’ai peur de cette haine qui m’envahit, de cette rage qui coule dans mes veines. J’ai peur de ce que je pourrais faire, mais rien, non rien ne m’apaisera.
Tous ces souvenirs qui me surgissent de toute part, tous ces petits détails que j’ai cru effacés de ma mémoire, mais qui sont plus vivants que jamais, me ramènent au passé, me font encore plus souffrir. Je ne sais plus où j’en suis, je ne sais plus ce que je devrais faire. J’ai envie d’éteindre ma colère, mais j’ai aussi envie de tirer un trait sur le passé, de tout enterrer et de recommencer à nouveau.
Je suis tiraillée, indécise, je ne sais pas jusqu’à quand ça va durer, et jusqu’où je pourrais tenir le coup…
16:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.09.2006
Ce soir
Ce soir j’ai le blues.
Je n’arrive pas à dormir, et je n’arrête pas de réfléchir, à mon avenir, mon présent, et mon passé.
Le bilan est lourd, et le résultat est maigre.
Lourd, parce que, après tant d’année, je ne peux pas me vanter d’un succès ou d’un truc réussi dans ma vie.
Et léger, parce qu’il n’y a rien à mentionner, rien à noter, rien à répéter.
Tout ce que j’entreprends tombe à l’eau, tous mes projets finissent par être avortés. Toute ma vie est vouée à l’échec.
Ce soir, ces histoires me surgissent de nulle part, pour me rappeler, et me secouer, pour m’empêcher de dormir.
Je ne sais plus qu’est ce qui est bien et qu’est qui est mal. Je ne sais plus qui sont les méchants et qui sont les gentils.
Je ne fais plus la différence entre une bonne action et un péché.
Ce soir j’ai envie de savoir où j’en suis, j’ai envie de me repérer. J’ai besoin de faire le bilan avec moi-même.
Ce soir je veux mettre les points sur les i, je veux arrêter et reprendre, je veux me purifier.
Ce soir, je me dis aussi, qu’il est trop tard, qu’il vaut mieux laisser tomber, ou laisser passer.
Tout simplement et aussi passivement que possible, garder les choses comme elles le sont.
De continuer à traîner, à se faire traîner, et à se laisser emporter par le courant.
Ce soir j’ai la mort à l’âme, ce n’est plus nouveau pour moi comme sensation, mais ce soir je m’en lasse. J’en ai assez de ces images qui me hantent, de ces idées qui me dérangent, de ces voix qui me bavardent.
Ce soir je veux être une autre, je veux arrêter d’écrire, je veux arrêter de résoudre mes problèmes sur un papier.
Ce soir je veux prendre les choses en main, je veux changer mon destin, je veux croire en un jour meilleur, en une vie meilleure.
Je sais que ça commence ce soir, et que ça finira ce soir.
Demain matin je serais encore ce cadavre obéissant, dans les mains des forces du destin, qui le forgent et le remodèlent comme bon leur semble.
Demain je reprendrais encore ces maudits rites et ces maléfiques habitudes. J’oublierais certainement toutes les bonnes résolutions de ce soir, je reprendrais le cour des évènements.
Je suis lâche et faible. Non, au fait je ne veux même pas me fatiguer de penser à changer.
Je n’espère plus pour me prendre la peine d’essayer d’arranger.
Qu’il en soit ainsi… !
12:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
06.09.2006
La foi.
La foi est comme la mémoire, ça se travaille.
Ça s’entretient, ça grandit.
Ça s’inculque, ça se développe Ça s’apprend, ça s’éduque.
La foi ça s’hérite aussi, et ça se renforce.
La foi se transmet, se reproduit. Ça se remémore, et ça s’oublie.
La foi ça se dissipe, ça se perd.
La foi ça s’abandonne, ça se lâche.
La foi ça s’embrouille, ça se heurte, et ça se confond.
Tenez à votre foi, c’est elle qui vous sauvera.
Ne vous laissez pas emporter par ces fléaux et ces flots.
Gardez votre foi, c’est elle qui vous montrera le bon chemin, quand aucun ami ne sera plus là pour vous guider.
Sauvez votre foi, car tout se perd dans ce monde défunt.
10:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05.09.2006
Note du jour
Torture et injustice.
Amertume et supplice.
Haine et angoisse.
Ma vie balance, je trébuche, je perds la voie.
Mon destin s’effondre, et mes rêves se dissipent.
Je prie Dieu, que cette humanité ait pitié de mon âme.
Que tous ces malheurs se lassent de mon être.
Que cette mort s’empare de mon corps.
Que cette douleur lâche mon cadavre.
Je traîne, non ! C’est le temps qui traîne. Il devient lent, incertain, mou et flou.
Pourquoi n’en finit-on pas vite ?
Pourquoi est-ce que ça se prolonge et s’allonge encore plus ?
J’abandonne.
Je ne chercherais plus de réponses.
Je ne trouverais plus de solutions dérisoires.
Je ne m’accrocherais plus à des lumières d’espoir.
Je ne courrais plus derrière des mirages.
Je ne m’agripperais plus à des soupçons d’échappatoire.
Je ne réconcilie plus, je n’apaise plus.
Je ne réconforte plus, je ne patiente plus.
Je vends mon âme au moins offrant, mon corps, ma vie mes espoirs.
J’offre mes soucis, mes peines, mes chagrins, mes tracas et mes problèmes à qui en veut bien.
Inutile de réclamer, de dénoncer, d’avouer, de divulguer, d’accuser, de demander.
J’ai joué le tout pour le tout, et j’ai perdu tout.
J’étais forcée dans ce jeu, mais j’assume, je porte le chapeau la tête haute.
Non fière, mais par honte de baisser le regard.
Je me cache pour crier, pour pleurer, pour hurler en silence, et me révolter en cachette.
Je dissimule et simule.
Je me plie…
N.B: j'ai été inspirée par cette note, sous un beau soleil d'été de la Tunisie, au bord de la plus belle piscine du coin...ça craint!!!
14:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note





